Posté le 22. août 2012 par Marc · Commenter · Catégories: A la journée, Alpes, Randonnées
Points essentiels
  • Dénivelé cumulé : +700m | -700m
  • Durée : de 3 à 5h
  • Cartes utilisées : IGN 3633 ET
  • Date : 25 juillet 2012
  • Points forts
    • Une petite boucle
    • Passages aériens équipés
    • Vue des glaciers,
      point romain
  • Points faibles
    • A faire par beau temps
      uniquement pour la partie
      « aller »
    • Chemin retour très
      fréquenté

La randonnée d’aujourd’hui permet de passer au refuge des Evettes et d’y profiter de la vue magnifique sur les glaciers tout proches. Même si le dénivelé global semble faible, la montée aura été bavante. Bref, commençons la randonnée.

Départ au soleil

Départ au soleil

Nous nous sommes rendus en voiture jusqu’au village de l’écot (2027m). Il existe deux voies pour atteindre les Evettes (une pour l’aller, une pour le retour, génial !) mais l’une d’entre elle s’impose pour la montée car elle contient plusieurs passages raides et équipés (cordes) qui sont plus faciles dans le sens de la montée. Cette voie est celle qui contourne par l’Est et la Reculaz (ruisseau et cascade). On distingue trois phases pour cet aller.

La Reculaz

La Reculaz

La première partie s’effectue au fond de la vallée. Une fois garé au parking, s’assurer d’être du bon côté du pont (côté Sud), et ne PAS suivre le panneau qui indique le refuge (il s’agit du chemin retour). Le chemin avance au fond de la vallée, sous le soleil puis courbe légèrement vers la droite. Après 45 minutes, le sentier commence à monter. Toujours sous le soleil (matinée), nous souffrons car cette partie du trajet est tracée dans la pierre, la marche est irrégulière car il faut souvent faire de grands pas et trouver son chemin. En effet, de nombreux cairns indiquent des chemins qui ne sont plus, qui débouchent sur nulle part ou qui empruntent des voix plutôt douteuses.

Un passage équipé

Un passage équipé

Plus tard, on observe sur la gauche (au loin) la cascade de la Reculaz qui vient du glacier. Le sentier continue à monter puis atteint la troisième partie. Cette dernière partie est la plus « marrante » mais peut être difficile par temps de pluie. Elle est composée d’une succession de passages abrupts et de passages en balcons. Deux passages abrupts sont équipés de cordes, aucun de ceux ci ne pose de soucis quant à la poursuite de l’itinéraire (sauf si vous êtes déjà blessé, avez le vertige, etc.).

Glacier des Evettes

Glacier des Evettes

Enfin arrivés en haut, il est possible d’admirer le glacier ainsi que les sommets alentours (le mont Séti (3153m), les Grande et Petite Ciamarella (3679m et 3534m), L’albaron (3637m)). A noter, un petit pont romain permet de franchir le torrent (vers la gauche une fois sur le « plateau »). En se dirigeant plutôt à droite (Nord), on atteint en cinq ou dix minutes le refuge des Evettes (2590m). Arrivés en haut du sentier, nous avons la chance d’apercevoir une bouquetine (la femme du bouquetin, si si) à l’aplomb d’un rocher. Nous avons pu nous approcher silencieusement afin d’observer cette madame de plus près, en veillant à ne pas trop l’importuner.

Un bouquetin à la Reculaz

Un bouquetin à la Reculaz

Nous effectuons la descente par l’itinéraire plus commun et plus emprunté qui descend en lacets le flanc Nord en commençant par le col des Evettes (2561m). Depuis ce col, le panorama est toujours impressionnant et en se retournant vers les glaciers on voit sur la gauche, derrière le refuge, le glacier du Mulinet. Ça descend tout seul mais ces descentes sont toujours aussi éprouvantes pour le moral et le physique par beau temps.

Note : comme annoncé, la voie qui contourne par l’Est (Reculaz) est plus dure et à se réserver pour la montée. La voie Nord la plus classique est simple et très fréquentée.

Note 2 : il est possible d’utiliser le même point de départ pour atteindre le refuge du Carro (mais en partant de l’autre côté de l’Arc : le torrent de la vallée).

Note 3 : prévoir un max de crème solaire, par beau temps, on ne trouve pas d’ombre :)

D’autres photos prises ce jour là :

Panorama du col des Evettes

Panorama depuis le col des Evettes

Pont Romain

Le pont Romain

On joue à Cache-Cache ?

On joue à Cache-Cache ?

 

 

 

 

 

 

Et la carte de la randonnée :

Posté le 22. août 2012 par Marc · Commenter · Catégories: A la journée, Alpes, Randonnées
Points essentiels
  • Dénivelé cumulé : +700m | -700m
  • Durée : 3h – 5h (selon les pauses et la vitesse)
  • Cartes utilisées : IGN 3634 OT
  • Date : 24 juillet 2012
  • Points forts
    • Panorama au sommet
    • Marmottes ;)
    • Un peu d’histoire (2nde GM)
  • Points faibles

Après un passage dans le Finistère (et la presqu’ile de Crozon), direction les Alpes pour presque un mois de randonnée ! La première série de randos que je vais vous conter a pour point d’attache Lanslevillard.

Lac du Mt Cenis

Lac du Mt Cenis

Notre première randonnée dans les Alpes cette année est l’ascension du Mont Froid (2822m). Nous choisissons d’y accéder depuis le refuge du Petit Mont Cenis (2130m) et donc par le Sud. Le mont froid héberge un ancien fort et divers baraquements qui font partie des très nombreuses fortifications de la frontière franco-italienne du secteur. Il a été le théâtre d’affrontements, notamment lors de la seconde guerre mondiale.

Nous roulons jusqu’au parking qui jouxte le refuge et prenons la route (de goudron sur 100m puis de terre) qui monte vers le Nord/Nord-Est. La route, fort agréable pour les pieds, monte en pente douce. On aperçoit très souvent des marmottes, qui ne fuient pas mais qui gardent (heureusement) leurs distances. La direction à suivre est celle du Col de Sollières (indiquée sur les panneaux lorsque nécessaire).

Bellecombe

Bellecombe

Pendant toute la montée, malgré le temps mitigé, on peut profiter de la vue très large sur le lac du Mont Cenis, le Grand Mont Cenis (3377m), la pointe de Ronce (3612m), la Roche d’Étache (3086m), les Dents d’Ambin (3372m).

Après une heure de montée, un sentier quitte la route sur la gauche (vers 2380m). Toujours en pente douce, il nous conduit sur un semi-plateau d’altitude qui nous mène droit au col de Sollières et au Mont Froid. Sur la fin de ce segment, les marmottes sont légions, et en restant discret, on peut observer des familles entières. Le panorama (arrière) est toujours très impressionnant et on aperçoit maintenant le col de Savine (au Sud).

Le Mont Froid (Sud)

Le Mont Froid (Sud)

Après deux heures de montée, on atteint le col (2639m), puis on bifurque légèrement sur la gauche (Ouest) en suivant un balisage jaune pour attaquer le mont. Ça monte sec sur la fin mais on atteint le fort en 30 minutes. Pour le plaisir des yeux et la satisfaction du devoir accompli, on continue sur la crête vers l’Ouest pour atteindre le sommet.

Le sommet offre un panorama impressionnant : les glaciers de la Vanoise, la Dent Parrachée (3697m), la Grande Motte (3653m),… Nous ne disposions pas des meilleures conditions météo mais la vue reste superbe.

Vers le col de Savine

Vers le col de Savine

Après un pique-nique revivifiant à l’abri du fort, nous redescendons par le même tracé qu’à l’aller. A part la descente jusqu’au col qui est un peu raide (et donc rapide), le reste est enfantin et très plaisant car le beau temps nous offre une vue magnifique tout au long de la descente.

Note : Il existe d’autres itinéraires dans le secteur. Le même départ peut conduire à la Pointe de Bellecombe. Il existe également un chemin (praticable VTT) qui monte depuis la vallée Nord (Termignon) vers le col de Sollières (nous avons croisé quelques VTTs ayant monté ce chemin puis descendants par le sentier de randonnée que nous empruntons).

Note 2 : la route pour aller du col du Mont Cenis jusqu’au refuge du petit Mont Cenis est goudronnée.

Note 3 : un compte rendu de randonnée (réalisée en Octobre, avec un peu de neige donc) trouvé sur le net aujourd’hui : http://gege1.pagesperso-orange.fr/crbst_78.html

Carte de la randonnée

Posté le 22. août 2012 par Marc · Commenter · Catégories: A la journée, Bretagne, Randonnées
Points essentiels
  • Dénivelé cumulé : négligeable
  • Durée : 6h
  • Cartes utilisées : IGN 0418 ET
  • Date : 09 juillet 2012
  • Points forts
    • Paysages bretons (falaises,
      plages, mer, …)
    • Pas technique, peu dure, et
      pouvant être raccourcie
    • Accesible VTT
  • Points faibles
    • Chemin un peu détruit/caché dans
      Camaret et à sa sortie (villas en
      construction)
    • La fin un peu monotone

Bonjour à tous ! Après cette longue absence, cet été 2012 aura été l’occasion de beaucoup de randonnées. Pour commencer la série d’articles relatant ces faits, voici une randonnée réalisée en Bretagne début juillet.

Anse de Pen Hir

Anse de Pen Hir

Mon poussin et moi avons passé le début du mois de Juillet dans le Finistère, sur la presqu’ile de Crozon. Nous avons pu y faire (enter autres) une randonnée qui entoure la petite ville de Camaret-sur-Mer. L’itinéraire de 20km permet de longer les magnifiques falaises (Sud, Ouest) puis de traverser le port de Camaret et enfin de revenir par un coin plus vert. Notre point de départ pour cette rando est un des parkings de la plage de Kerloc’h.

Après avoir garé la voiture, nous partons vers l’Ouest en suivant le balisage du GR34. Nous longeons la côte et apercevons au loin la Pointe de Dinan. Le chemin s’élève peu à peu et nous finissons par marcher au bord de magnifiques falaises. Le sentier est large et permet à quelques VTT de profiter eux aussi du cadre. Le ciel est couvert mais la luminosité est très bonne (et même trop vu mes coups de soleil…).

Pointe de Pen-Hir

Pointe de Pen-Hir

Nous parvenons sans efforts jusqu’à la pointe de Pen-Hir ou nous retrouvons de trop nombreux touristes véhiculés. Après un pique-nique très envié de nos amis goélands, nous reprenons le chemin vers le Nord. Après avoir croisé le musée de la bataille de l’Atlantique, nous ratons une intersection qui permet de descendre vers la plage de Pen-Hat mais parvenons cependant à la curieuse maison (manoir) de Saint Pol Roux (ou tout du moins ce qu’il en reste).

Anse de Pen-Hat

Anse de Pen-Hat

Nous coupons alors à gauche pour rattraper le chemin perdu auparavant. Après avoir remonté le sentier au bout de plage, nous nous retrouvons frustrés, bloqués par un mur qui garde l’accès au sémaphore et à la pointe de Pen Hat. Visiblement il y a longtemps que le GR34 ne permet plus de passer par là. Nous poursuivons l’itinéraire vers le Nord et croisons encore d’autres blockhaus. Enfin, Camaret et son port s’offrent à nous. On peut voir la tour Vauban et Notre dame de Rocamadour.

Suivre le sentier devient plus ardu au bout du port. Après l’avoir longé, il ne faut pas rentrer sur la zone de pêche (à gauche au bout) mais commencer à monter (toujours sur goudron) avant de retrouver sur la gauche un balisage connu qui passe derrière plusieurs maisons assez récentes. Le sentier est alors caché de la mer par une haie. Il est possible finalement de prendre à droite après l’une des villas pour rejoindre la route pour quelques centaines de mètres (voir la carte pour plus de précision dans les explications).

Un chemin de champ quitte la route sur la droite (plein Sud) et permet d’attaquer la dernière phase de la randonnée. Attention, par temps de pluie, le chemin est très très boueux (bottes jusqu’aux genoux…), un sympathique local nous conseille un itinéraire parallèle tout proche et très légèrement à l’Ouest (15 ou 20m).

La fin du parcours est classique et reposante, et nous ramène enfin jusqu’à la voiture, ou nous profitons du soleil et de l’eau en cette fin d’après-midi ensoleillée.

Plage de Kerloc'h

Plage de Kerloc'h

Note : L’office de tourisme distribue visiblement des petits plans simplistes avec cet itinéraire, tant mieux !

Note 2 : Faire très attention à la traversée de la départementale 8 sur la toute fin du parcours, il y a eu plusieurs incidents ces dernières années.

La carte de la rando

Posté le 12. juillet 2011 par Marc · Commenter · Catégories: A la journée, Pyrénées
Points essentiels
  • Dénivelé cumulé : +700m | -700m
  • Durée : 1 journée/demi-journée
  • Carte utilisée : IGN 1245 OT
  • Points forts
    • Itinéraire calme et peu physique
    • Vue splendide
  • Points faibles
    • Chaleur
    • Fréquentation du sommet

 La Rhune (Larrun) est le point culminant du Pays Basque. Dernier sommet de la chaîne des Pyrénées avant l’Océan Atlantique, celui ci culmine à 905m d’altitude. Voici un petit compte-rendu de l’ascension réalisée en Juillet 2011 avec ma chérie.

Ascension de la Rhune

Ascension de la Rhune

La Rhune est un lieu touristique important du Sud Pays Basque. Un train à crémaillère partant de la gare du Col de saint Ignace permet aux non randonneurs de rejoindre le sommets pour profiter de la magnifique que l’on a du sommet. Il existe également divers chemins balisés permettant aux marcheurs de réaliser les 700m d’ascension.

Le pays Basque

Le pays Basque

Dans notre cas, nous sommes partis du parking des carrières d’Ascain (voir carte en bas de page). L’itinéraire, balisé, suit une route de terre sur une bonne moitié du parcours. A cette altitude, et sans végétation pour nous abriter du soleil, nous souffrons quelque peu de la chaleur. Très tôt, nous disposons d’une vue dégagée vers le Nord et le relief vallonné de la région. Devant nous, la Rhune, imposante, nous promet une vue encore plus charmante.

A mi chemin, il est possible de choisir entre deux sentiers. Nous prenons celui qui boucle par l’Ouest, plus exposé mais permettant de conserver une vue sur la côte. Le sentier qui passe au Sud est plus court, mais plus raide et encaissé. Malgré la fréquentation importante du sommet de la Rhune, l’itinéraire que nous avons emprunté semble peu utilisé, et conserve de ce fait un côté « nature » apprécié. Arrivé sur le dernier quart du parcours, notre chemin en rejoint deux autres, l’un provenant de la gare du Col de St Ignace et l’autre d’une vallée à l’Ouest. Il s’agit du GR10. La forte fréquentation de ce sentier nous sort un peu de notre bulle.

La côte basque

La côte basque

Le dernier quart du parcours est une montée plus raide, à flanc de montagne. La chaleur, due à la faible altitude et à la période estivale constitue une gêne pour cette fin d’ascension. De plus, l’arrivée au sommet est plutôt déroutante : on y trouve de très nombreux touristes, arrivés par le train et la randonnée perd alors de son charme.

Les Pyrénées depuis Larrun

Les Pyrénées depuis Larrun

La vue de sommet est impressionnante, allant de St Sébastien (Espagne) jusqu’aux Landes par temps clair, sans oublier la fin de la chaîne des Pyrénées à l’Est, l’Espagne au Sud et le pays Basque au Nord. Nous sommes cependant malchanceux, ce jour de beau temps arrivant après plusieurs jours pluvieux, l’évaporation nous empêche de voir aussi loin que nous le souhaiterions.

Après une pause au sommet, nous redescendons, en prenant cette fois ci la variante que nous avions contourné à l’aller.

Sur le site du train de la Rhune sont proposés divers itinéraires pédestres. Celui que nous avons emprunté avec l’avantage d’être plutôt calme et peu fréquenté. D’autres en revanche sont de vraies autoroutes à marcheurs, à éviter si possible. Nous avons effectué cette randonnée en quelques heures (3h30 de marche, sans compter les pauses). Elle possède l’avantage de pouvoir être effectuée à tous niveaux et en famille.

Topographie

J’ai indiqué sur la carte ci dessous l’emplacement du parking et le tracé de notre itinéraire (Aller uniquement). Pour toute question ou interrogation, n’hésitez pas à utiliser les commentaires.

Mini galerie

Vers le Nord

Vers le Nord

Sommet de la Rhune

Sommet de la Rhune

Vue de la Rhune

Vue de la Rhune